Historique

Paroisse LM Baudouin : Voici comment tout à commencé :

Au soir du 2 juillet 1802, Charlotte Gabrielle Ranfray (Mère Saint Benoît) et ses cinq compagnes arrivaient à Chavagnes, en charrette et débarquaient sur la place étroite, devant l’Église.

C’était l’aboutissement du long discernement qu’elles avaient fait avec le Père Baudouin, caché aux Sables d’Olonne, après son retour d’exil en Espagne. Elles avaient pris force et lumière dans la Parole de Dieu, dans L’Eucharistie célébrée secrètement.

Le presbytère prévu pour les accueillir n’était pas habitable, aussi le petit groupe va s’installer dans une vieille bâtisse branlante, décorée du nom de "Prieuré", dont le toit incendié en 1793 laisse voir les étoiles, malgré les réparations. Elle comprend une salle au rez de chaussée, un grenier et, à droite, un appentis où s’ouvre un four.

Voilà ce qui va servir de logement, d’école et de pensionnat...

La grande salle devient tour à tour classe, cuisine et réfectoire...le grenier, dortoir et vestiaire !

L’école reçoit les petites filles de la paroisse ; des familles des environs envoient les leurs au pensionnat. C’est que la Révolution est passée par là et l’on ne compte pas les enfants analphabètes, marqués par les horreurs de la guerre civile.

C’est une vie rude de travail et de pauvreté que les premières soeurs assument avec un courage et une foi à toute épreuve. Femmes lucides et fortes qui s’engagent sur des chemins inconnus, pour répondre aux nouveaux besoins de L’Église. Et les mois passent, amenant de nouvelles élèves : le grenier est vraiment trop encombré de lits et, par les brèches du toit, filtre la pluie.

On déménage aux vacances pour s’installer au presbytère enfin réparé et là, se donnent les leçons de catéchisme, de lecture, d’écriture, de calcul et de couture... Il s’agit de former les "mères chrétiennes" de demain.

On pose les bases de la, société religieuse dont ont rêvé le Père Baudouin et la Mère Saint Benoît. Six novices en l’année 1803 et trois postulantes vont s’imprégner de l’esprit qui devra animer ces jeunes religieuses toute leur vie. Elles seront, avec Mère Saint Benoît, Adoratrices du Verbe Incarné, au service des enfants, des jeunes, et soigneront les malades à domicile.
Le Père Baudouin, de son côté, ouvre un petit séminaire, le premier en France, après la Révolution. Il faut loger ces jeunes élèves. Mère Saint Benoît décide de laisser le presbytère et l’on déménage à nouveau...

Le 6 juillet 2002, les Ursulines de Jésus ont fait mémoire de tous ces événements et rendu grâce, avec Monseigneur Michel Santier, les Fils de Marie Immaculée, les Fraternités de l’Incarnation, toute la paroisse LouisMarie Baudouin, des soeurs venues des lieux où elles sont implantées, leurs familles et amis (voir Église de Luçon n’ 12, p. 212).


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